Après la 1ère série sevranaise, et parisiene, extraits de la revue de presse (à voir en intégralité ici) :

 

  • Article du Bondy Blog (8 novembre 2016) par Alice Babin : Lire

Extrait : « La pièce F(l)ammes est composée de dix histoires et autant de coupes de cheveux. Elles s’appellent Anissa, Ludivine, Chirine, Laurène, Dana, Yasmina, Maurine, Anissa, Haby, Inès et elles ont la tête tantôt tressée, de tresses blondes qui virent au tie and dye, tantôt rasée, tantôt lissée. Deux jeunes femmes ont les cheveux crépus et une porte un voile. Une autre encore a de longues tresses roses et violettes qui rappellent un personnage de mangas japonais. Avec beaucoup d’humour, de poésie et de malice, elles racontent, une par une, d’où elles viennent et qui elles sont. Elles ont une énergie incroyable, elles sont “feu”, elles sont “f(l)ammes”. 

 

  • Article sur Web Theatre (novembre 2016) par Gilles Costaz : Lire

Extrait : « Orchestré comme une succession de solos qui se transforme en spectacle choral, hiératique puis bousculé par la musique, le spectacle de Madani libère ce qui se dit et ce qui ne se dit pas. Le soir de la première, à Sevran, de forts et tendres courants passaient entre la scène et le public, chassant les craintes et les timidités de celles qui étaient tout à coup comédiennes de leur propre vie. Les textes mis au point par Madani forment ainsi une mosaïque très éclairante. »

 

  • Article sur La Grande Parade ( 9 novembre 2016) par Philippe Delhumeau : Lire

Extrait : « L’ensemble s’articule sans fausse note, les filles jouent ‘pour de vrai’ des pans de leur autobiographie. Riches, émouvants et poignants sont les récits que chacune révèle, la détermination affichée dans le regard et les poings serrés. Par moment, un soupçon de larmes flirte avec les blessures du passé et le présent peine à les effacer car les liens du sang écrivent à l’encre noire les tragédies ethniques de la famille vécues antérieurement. »

 

  • Article sur Le Parisien (16 novembre 2016) par Carole Sterlé : Lire

Extrait : « Théâtre ou réalité ? Les deux à la fois sans doute. Le spectateur est sur ce fil, que Madani a su tisser en mettant ses comédiennes en confiance, avec ce texte écrit sur le vif, né de leur récit, et un savoir-faire délicat qui mêle poésie, humour et gravité. »

 

  • Article sur Libération (2 décembre 2016) par Frédérique Roussel :  Lire

Extrait : « Tout se fait dans la salle des fêtes où viennent les différentes tranches de la société de Sevran. La friction avec ce public a été très forte, car il voit sur le plateau des gens qui leur ressemblent. C’était une salle vivante, qui commentait, qui riait… La diversité est un mot à la mode, pourtant le public traditionnel des théâtres est majoritairement féminin, et plus âgé que 50 ans. »

 

  • Article sur Le Parisien (10 novembre 2016) par Daphné Turpin : Lire 

Extrait : « La diversité des témoignages renforce la sincérité de ce spectacle. Certaines font rire, d’autres pleurer mais toutes font frissonner. Aucune thématique n’est épargnée, le port du voile, l’excision, les violences conjugales, mais sans jamais tomber dans le cliché. Souvent perçues comme victimes d’un système patriarcal ou animées par un désir d’émancipation inhérent à leurs origines, Ahmed Madani transforme ces jeunes femmes en véritable porte-voix destructeur de préjugés. »

 

 

  • Interview de Yasmina GHEMZI, comédienne du spectacle par Aurore Bondonneau-Guitton pour le Journal de Sevran : Lire